Mes astuces pour écrire un livre

Bon! Ceux qui ont entendu parlé de la manière dont j’ai écrit la trilogie Les Chroniques de l’empire Ntu mais aussi ses hors séries et les ébauches des dix autres livres, me demandent souvent « comment tu fais? ». Donc, voici une liste d’astuces qui vous permettront d’écrire assez facilement un livre sans devoir passer par le syndrome de la page blanche

LES PRE REQUIS

Tout d’abord, il faut être une personne qui a l’habitude d’écrire, de préférence plus que quelques punchlines sur Facebook ou Twitter (rire). L’écriture allant de pair avec la lecture, il faut être une personne qui aime lire (cette affirmation prendra tout son sens plus loin), non seulement pour voir comment d’autres écrivent mais aussi pour acquérir du vocabulaire et un schema de construction d’idée ne jamais perdre le fil d’un paragraphe pendant que vous l’écrivez. Mon père m’a dit quand j’étais bien plus jeune (à l’époque de shaka Zulu, je pense… lol) « c’est en lisant que tu amélioreras ton grammaire et tu donneras à ton cerveau, via tes yeux, une base de données faite de mots, de noms, d’adjectifs etc… étendue qui te servira dans ton parlé et dans tes écrits ». Et, ceci vaut pour toutes les langues.

ETAPE 1: l’idée globale

Durant cette étape, qui prend parfois bien plus de tempsque l’écriture en elle-même, l’auteur se doit de reflechir à tout. Faire une sorte de brainstroming solo ou en consultant des gens ici et là, en s’informant, en faisant des recherches préalables, etc… bref, de rassembler les idées qui, mises ensemble, construiront l’univers de son livre.

Il faut dejà y définir comment commencera le livre, ce qui s’y déroulera en gros et comment il devrait se terminer. Donc définir son plan de route. Nul besoin d’écrire déjà, nul besoin de s’enfermer ou de se mettre la pression. Non! Durant cette étape, il faut laisser son esprit s’impregner des informations qui vous permettront de construire l’univers de votre livre, surtout si c’est un roman mais la plupart des livres, à mon sens, suivent la même logique, sauf si il est dicté par la « main de dieu », suivez mon regard… Ces informations devront cependant être comparées, filtrées, conservées ou rejetées. Car même si toutes les idées, informations sont bonnes, toutes ne vous seront pas utiles, certaines ne seront pas du tout pertinentes une fois l’idée globale conssue.

Une fois l’idée assise, une fois les informations imbriquées les unes aux autres avec ordre, il s’en dégagera un thème centrale. et c’est de ce thème là que vous viendra l’idée du titre de votre livre. Et bien souvent, contrairement aux titres obtenus avant le brainstroming solo, celui résultant de cette cogitation s’avère être en parfaite adéquation avec l’ensemble.

Cette idée globale vous permettra aussi de définir votre personnage principale ou groupe de personnages principaux, les lieux des actions, les contextes de chaque et d’avoir toujours, dans un coin de la tête, ce fil conducteur permanent qui maintient le tout ensemble.

ETAPE 2: La structure/ossature

La technique que je vais présenter ici est en technique apprise sur le tas mais dont les prémices e base ont été développé par moi même durant mes années d’étude lorsque j’étis plus jeune.

Pour la petite histoire, durant mes études à chaque fois que je recevais que matière sous forme d’un chapitre, j’en faisais un résumé. Et lorsque la matière complète était donnée, je prenais les résumés de chaque chapitre et j’en faisais un résumé global de la matière donnée. Ainsi lorsqu’arrivaient les éxamens, je reprenais mes résumés (que je relisais chaque soir ou le w-e) et j’en tirai des résumés sous forme parfois d’une ligne par paragraphe ou fait d’un semble de mots clés que j’étudiais. A la lecture d’un mot clé, l’idée globale du paragphe me revenait et ainsi de suite jusqu’à relire tout le chapitre voir toute la matièer en un temps record. Alors, au lieu de relire mes résumés, fe rédigeait un questionnaire sur base des mots clés et des phrases globalisant l’idée d’un paragraphe et je me posais des questions à moi même. et bien sur, les réponses me revenaient assez facilement.

C’est ainsi que j’ai éffuté mon esprit de synthèse: faire un résumé des résumé des réusmés et en tirer des questions qui permettent de me remémorer la matière dans son intégralité. La preuve que çà marche, c’est qu’une amie à qui j’ai confié cette technique d’étude, un soir dans le train, l’é mise n pratique pour son éxamen du lendemain matin et… elle a réussi la main levée lorsque les résultats sont tombés. Mais au delà de la réussite, c’est la satisfaction d’avoir ENREGISTRE et surtout COMPRIS ce qu’on étudie, en peu de temps.

Donc, en appliquant cette technique à l’écriture de roman, j’ai eu la technique qui suit:

J’ai pour commencé donner un titre, car du titre émane l’Âme du livre. Le titre à lui seul résume et condense toutes les idées, tous les personnages, les contextes et les lieux qui vont être développés dans le récit. Le titre c’est un peu comme le nom initiatique qui dit qui vous êtes ou ce que vous êtes appellé à être ou faire.

Ensuite grâce à l’ordre établi, sans me faire violence ni me mettre la pression, j’ai les idées du livre qui restent ordonnées et actives dans mon esprit. Je les décortique alors par chapitre en y donnant des titres et ceux sans rien écrire encore à l’intérieur de chaque chapitre. Les noms des chapitres émanent eux aussi du titre du livre comme un enfant qui sort du ventre de sa mère. Dans le cas de la trilogie Les Chroniques de l’Empire Ntu, c’est comme si trois femmes donnaient naissance, chacune, à une tribu de vingt à vingt quatre enfants en une fois. (rire)

Et pour mon autre roman, la saga Kemetos, j’ai adopté la même technique mais avec une certaine amélioration en terme de qualité d’écriture, tans dans la forme que dans le fond.

 

ETAPE 3: Les idées principales

Une fois les chapitres énoncés, il faut maintenant y mettre les idées principales sous forme une raccourcie. c’est à dire, une idée, une action = une ligne. Pas plus! Mettez donc le sidées les uns à la suite de l’autre selon l’ordre de déroulement du récit. N’hésitez pas à mettre des commentaires, des anotations si vous avez besoin de vous rappeler une référence historique, un nom trouvé ou à trouver, un détail technique à garder sous la main, etc…

 

ETAPE 4: mettre au frais

Je procède toujours de cette manière, une fois que j’ai terminer le structure complète d’un livre, je le laisse « mijoter » quelques jours à quelques semaines afni de me rappeler par un effort de mémoire, les idées du début à la fin dans l’ordre d’écriture. Cette étape permet aussi d’avoir une vision à froid de son récit et naturellement des envies de modifications vous viendront mais ils seront mineurs si l’ossature de base a bien été pensée. Car vous vous projeterez régulièrement le défilement chronologique du récit dans la tête. Faites l’éexercice deux ou trois fois et une fois que vous sentez la fluidité dans votre travail de « révision » du récit, c’est alors le signe qu’il est temps de vous mettre à l’écriture.

ETAPE 5: l’écriture, la Mère de Toutes les Batailles

C’est la partie la plus terrifiante, la plus épuisante mais aussi la plus exitante car pendant tous le temps où vous allez écrire, il ne se passera pas un seul instant sans que vous ayez besoin d’avoir du temps pour écrire car l’écriture semblera vous appeler: jour et nuit. Du matin au soir, voire très ou hyper tard le soir. Vous ressentirez uen soif intense qui ne partira qu’une fois l’écriture terminée.

Durant cette étape, vous verrez alors toute l’importance d’avoir mis par écrit en préalable les idées du récit. Cet technique vous permettra d’écrire sans vous arrêter. Seul le sommeil ou l’inconfort de certaines situations vous forcera à vous arrêter (un moment…).

Il va de soi que durant l’étape précédente il y a des changements qui se seront produits dans votre tête et que vous aurez sans doute besoin de faire des modifications. Ces modifications seront faites sans doute sur une fraction du livre qui pourrait en nifluencer d’autres, donc veuillez trouver à garder une vérsion viègre de votre ossature, c’est à dire, écrivez la livre sur une fichier copié dont vous veillez à distinguer le nom soit par un chiffre soit un mot « récit livre – titre du livre – ossature de base » et « livre – titre du livre « .

Faites toujours des Back Up de votre fichier en cours d’écriture, le soir avant de dormir sauvegarder le sur une clé usb ou un disque dur externe ou celui de l’ordinateur dans un dossier « Mes Bouquins » par exemple. Car plus un livre est long et dense, plus vous aurez de temps à autre besoin de revenir à l’origine, c’est à dire, la version vierge pour retrouver le départ originel du récit en cours d’écriture. J’ai plusieurs fois faillit perdre le manuscrit du tome un de la trilogie suite à des problèmes de tablettes ou d’ordinateur à la sauvegarde défaillante.

alors j’ai adopté une autre stratégie, simpel mais hyper éfficace: m’envoyer mon fichier par mail. Ainsi quoi qu’il se passe et où que je sois, à tout moment, je peux retrouver, avec une chronologie infaillible, mon manuscrit et reprendre là où je me suis arrêté, voire, reprendre bien plus tôt ou récuperant un manuscrit stoppé, plusieurs jours avant.

Le fait est que j’écrivais partout où il m’était possible. je commence chez moi à la maison, au soir. Quand je finis, je m’envois le fichier sur ma boite mail. le matin au boulot, je le télécharge et je reprend l’écriture. en fin de journée, je me renvois le fichier par mail que je rouvre chez moi au soir et je continue. Mais bien souvent, je reprenais l’écriture dans le train entre le travail et la maison au soir ou entre la maison et le travail le matin. Partout où il métait possible décrire, j’écrivais. En général, chez moi le soir, je pouvais commencer à 21h et finir parfois à tois heures du matin qund je travaille.

A l’époque où j’étais à la recherche d’nu emploi, il m’est très souvent arrivé d’écrire de 22h à… 7h du matin. Mais je n’encourage pas ce genre de « marathon ». Surtout avec une vie de famille dont des enfants et une épouse qui ont besoin que vous soyez en forme pour eux.

 ETAPE 6: la relecture, correction alias le Bagne

Honnêtement, c’est la partie la plus désagréable mais Ô combien importante. Elle permet de déceler les fautes d’orthographe, de grammaire, de syntaxe etc… Elle demande non pas une ou deux mais parfois cinq ou six passages. Perso, il ne m’est pas humainement possible de fair eplus de trois relectures. Car au bout de trois relectures, je ne vois plus les fautes et je passe à côté de choses simples visibles au premier coup d’oeil. Du coup, il est FORTEMENT recommandé de confier la seconde relecture à une personne tiers et de ne faire soi même que l troisème relecture, chapitre par chapitre, de préférence selon la progression de la personne qui relis et corrige.

Mais contraierment à ce que l’on croit, on n’est jamais à l’abri de la subsistance de fautes et erreurs car l’erreur est… humaine. J’ai eu le coup pour la trilogie, que j’ai pourtant confié à des personnes ayant une meilleure relecture que moi mais des erreurs ont subsistées. Donc dites vous que çà peut arriver mais mettez les moyens qu’il faut pour avoir le meilleur des résultats.

Voilà en gros ce que je peux vous dire sur ma technique d’écriture. Apprenez à connaitre vos points forts et points faibles. Puis faites vous aider pour ce que vous ne savez pas faire ou que vuos n’avez pas le temps de faire. Il y aura toujours des âmes charitable capable de voir au-delà de vos fautes, vos imperfections et vos lacunes pour pousser votre livre vers le Haut.

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