Ceci n’est qu’une fiction – Partie 9: « Lum’s, my n*gga »

CECI EST UNE FICTION. TOUTE RESSEMBLANCE AVEC DES PERSONNES EXISTANTES OU AYANT EXISTEES SERAIENT PUREMENT FORTUITE ET INVOLONTAIRE. MERCI.

Lum’s, de son vrai nom Lumbu Musavi, est plus qu’un pote, c’est un frère, un compagnon de lutte, un soutien et même un modèle de rigueur, d’excellence, une épaule sur qui s’appuyer même après une connerie. Il a toujours le bon mot, il est toujours de bon conseil. C’est sans doute du au fait qu’il a été séparé longtemps de ses parents et sa famille qui vivaient au pays tandis qu’il était seul ici à trimer entre études et petits boulots pour subvenir à ses besoins et les aider eux là bas. Je sais aussi qu’il na pas eu une vie facile. Pendant dix ans, il a été sans papier. A deux reprises, il est passé très prêt de l’expulsion, un aller simple pour l’Afrique. La dernière, il a eu la vie sauve grâce à un groupe d’activistes panafricains qui se sont opposés assez vigoureusement contre les expulsions des « illégaux » surtuot après la mort d’une soeur sans papier, morte par etouffement dans un avion des mains des policiers qui la forcaient à se taire. Parmi ces activistes là, se trouvaient une jeune étudiante juriste. Elel se proposa de l’aider à sortir du centre de rétention pour « illégaux » en remuant ciel et terre, et elle réussit. Mais sa réussite alla bien plus loin lorsqu’elle tomba finalement amoureuse de Lum’s et accepta de devenir sa femme et mère de ses enfants. Depuis huit ans maintenant, ils sont ensembles et vivent une vie de cuople exemplaires, avec ses hauts et ses bas, mais ils sont toujours ensembles. #BlackActivismAndLove

Mon pote Lum’s est ce qu’on appelle un Homme, un vrai, un putain de gars sérieux dans ce qu’il est, fait et dit, avec des principes de dingues, une référence en terme de droiture d’esprit. Lum’s c’est mon frère au sens propre et spirituel du terme. Je l’ai rencontré lors d’un job précédent, un taff dans un call center, où devrais-je dire une usine, tellement le rythme de taff était… comment dire, saoulant. Un taff à la chaîne, un taff avec des clients souvent spéciaux avec des problèmes qui, avec un minimum d’auto prise en charge et de reflections peuvent être résolus par le client lui même. Mais bon, à ce qui paraît « c’est quand même grâce à eux qu’on a du taff », dixit mon ancien responsable de Team. en plus nous étions intérimaire depuis l’époque des romains, sans contrat, que des promèsses d’en avoir mois après mois. Au bout d’un moment, Lum’s a décidé de bouger, sans avoir trouvé un autre boulot. Il a décidé de se casser anon sans avoir dit ce qu’il pensait à son team leader et tous le staff management. Ce fut un moment épique, tout le monde est partit en live dans le staff management, ça gueulait comme jamais, Lum’s leur faisait face comme un homme. Ne pouvait supporter de les voir lui parler comme ç, je me suis levé et je suis entrer dans la « baston » et j’ai gueuler à mon tour en leur disant ce que je pense. Bon, comme vous pouvez le devinez, j’ai été viré! Mais bon, ce fut un soulagement quand même. Et j’avais la conscience tranquille. #BlackBrother

Lum’s a trouvé un taff dans la livraison, un truc craignos, pendant que moi je galèerai à trouver du boulot. Mes parents m’ont soutenu car j’ai eu seulon eu la bonne attitude. Le reste ne comptait pas, ils prenaient soin de nous donc pas de souci. Lum’s lui était seul, homme marié avec un enfant en bas âge, mon fillieuil. Il devait trouver du taff donc il a pris ce qu’il pouvait. Lorsque j’ai eu vent de la création d’une succursale de la Mansa Invest Bank ici, j’ai direct postulé et envoyé le lien à Lum’s. Dans la semaine qui a suivi, après des entretiens et des tests, nous avons été pris et avons signé nos contrats à durée indéterminée en même temps avec un super salaire de 1600euro net. en tant que nouveau dans la boîte c’était un putain de super taff super bien payé. Alors j’ai fait en sorte de sortir tous les miens qui bossaient pour l’Usine de nous rejoindre. La plupart des jeunes « afro » ont aussitôt présenté leur démission et rejoins la « Black Money Bank » comme on l’appelait. C’est aussi l’époque où j’avais commencé à faire mes émissions à la radio. #ForUsByUsWithOurs

Voilà, c’est ainsi que depuis plusieurs années, Lum’s est devenu mon gars sur, mon pote, mon « bro », mon assos’, my n*gga! Il est là pour moi, je suis là pour lui. Les difficultés financières qu’il a parfois traversé pour sa petite famille j’étais là. entre lui et moi, pas de prêt, on a pour pricipe dene jamais se prêter, juste se donner de l’argent. Entre nous, il ne peut être question de dettes, où ça va tuer notre amitié. On se donne des coups de mains . Des tunes que je lui donne ne reviennent que si il ne s’agit pas de sa famille. Quand il s’agit de la famille, on ne se prête pas, on donne, on offre. C’est tout. Pour ce qui est des paris, c’est autre chose. On dira que c’est notre petit côté « obscur de la force de l’amitié ». J’ai une trop grande bouche et lui a trop d’arguments. Putain, j’ai jamais vu un mec qui s’avait aligenr autant d’arguments en une phrase. Alors poru lui fermer sa bouche je lançais toujours des paris… que je perdais. Mais quand il s’agissait de sport… je le battais souvent. Question connaissance et culture générale, il était plus pointu que moi mais question de stratégie politique et les tactiques sportives, j’étais un BOSS!!! #GimmeMyMoney

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