A la recherche de la symbolique mythique du Léopard

Voici bientôt sept années que je suis intérrogatif sur le symbole du léopard dans la culture des peuples Ba-Ntu. Des connaissances de base accumulées et trouvées ici et là, le léopard est symbole de pouvoir comme peut l’être le Lion, le Tigre, le Loup, qui sont des animaux qui existent mais aussi d’autres plus mythologiques comme le Dragon, principalement en Asie. Alors face à cette « rivalité » Lion – Léopard, j’ai voulu savoir pourquoi le léopard est un symbole fort dans la même aire géographique Ba-Ntu où, le lion est déjà en lui même un symbole de pouvoir. Tout le monde connait les chefs d’états ou coutumiers arborant, pour les uns une tôque de léopard, pour les autres une peau de léopard.

C’est avec l’écriture de mon ouvrage, Les Chroniques de l’Empire Ntu, il y a trois ans, que j’ai vraiment commencer à me plonger sérieusement dans la recherche de ce symbole intriguant et dont les clés de compréhension mystiques et ésortériques m’échappaient entièrement. Il m’a fallu pour cela faire preuve de patience, de beaucoup lire, non pas sur la symbolique du léopard mais sur la philosophie africaine et pricipalement celles des peuples Ba-Ntu, dont il m’a fallu partir à la (re)découverte. Une découvèrte entamée plus de vingt années en arrière, lorsque, curieux, j’ai commencé à poser « trop de questions » à mon père. Je n’avais que onze ans à l’époque.

Dans cette recherche, et c’est très important pour moi de le souligner, mon père (puisse-t-il reposer dans la puissance) a eu le geste non pas d’un « papa » mais d’un mentor, d’un initié qui transmet son savoir, sa flamme, son… « esprit » (j’y reviendrai sur cette notion de transmission plus tard) à son disciple. Alors que mes frères, ceux de mon âge à l’époque, je parle des années début nonante, étaient frappé par une sorte anathème (interdit) d’accès à son bureau, moi, il me laissait y entrer et consulter ses livres et revues (encyclopédies, revues, science et vie, science et espace, etc…). Non, vous ne rêvez pas, un enfant de onze ans qui lit des revues de science et des encyclopédies. Bref, tout çà pour dire, quen 1990-1991, mon père avait commencé quelque part mon initition à ces « choses », c’est-à-dire ouvrir mon « esprit » à la curiosité mère de toutes les connaissances. C’est aussi à cete époque là, que j’entendis la première fois de sa bouche le mot « Ba-Ntu » parce que, je ne sais plus « pourquoi », je lui ai demandé: »papa, mais d’où nous venons au fait? ». Il m’expliquera alors la migration des peuples dit Ba-Ntu en commençant par me parler du Proto Ba-Ntu, de leur migration depuis une certaine région d’Afrique située dans le Nigéria-Cameroun-Tchad (tiens tiens, la même zone où Boko Haram sévit contre des populations africaines) d’où une autre civilisation, Nok, a été localisée récemment.

La même année, sur idée de ma mère qui sait que mon père part pour Libenge, je demande à mon père de m’emmener avec lui. Second moment fort de éveil, le contact avec la Terre des Ancêtres. Nous fîmes Kinshasa > Mbandaka > Gemena en avion puis de Gemena à Libenge en voiture, ainsi que le village de  Boso Nono, « kilomètre 17 » comme aime le dire ma Tata Mwasi Maguy, soeur à mon père. Là, j’ai vécu un autre moment fort, celui du rituel de bienvenue, une danse en cercle accompagnée de chants en langue Ngombè, et un coup de fusil plutard, j’étais devenu « un homme ». « O komi Momi ya solo solo, sik’oyo » (tu es désormais un véritable homme) disait un ancien.

Des années se sont passées, où j’ai « perdu » la connection avec tous ces évenements passés, jusqu’au « Départ » de mon père et mentor pour le Pays des Ancêtres en 2007. Il s’est produit alors un troisième temps fort, mon premier retour la même années après 14 années de vie d’expatriés en Europe. Suite à ce voyage, j’ai eu le sentiment d’une reconnection avec « moi même ». C’est çà quand on revient sur la Terre des Ancêtres, on est accueillit physiquement et spirituellement, puis, il y a eu le second en 2008. De ces retours, j’en ai tiré une chose, une question: « Que Puis-je faire pour mon Peuple (au sens zaïro-congolais mais aussi africain du terme)? » La première chose entreprise fut d’abord un travail identitaire sur moi-même, un retour à ce que le vieux « Seskoul » aka Mobutu Sese Seko appelait l’Authenticité. J’ai alors cessé de me faire appeler « Hervé » (prénom d’emprunt) pour reprendre celui de Momi. Pourquoi? A une époque de mon adolescence, j’en avais marre de cette ressemblance dans la prononciation entre Momie (corps de défunt embaumé) et Momi (qui veut dire Homme, virile, virilité dans la langue Ngombè). Je reviendrai à la fin sur le lien entre mon nom et le totem du léopard, et au concept de transmission de l’Esprit.

BON, ET LE LEOPARD DANS TOUT CA?

Le Léopard est au « zodiaque » africain ce que le Bélier est au zodiaque grec, un signe de feu, de puissance car il fait partie des grands félins prédateurs dont les plus grands sont: le tigre, le lion et biensur le léopard (et ses cousins jaguard et pathère). Et, à mon sens, le léopard est sans doute le plus important de par sa symbolique dans le paradigme spirituel des peuples africains dont les Ba-Ntu en particulier.

On connait tous le symbole de puissance représenter par la lion, au point qu’il est repris en tans que symbole héraldique par des peuples lointains qui pourtant n’ont jamais eu un seul lion sur leurs territoires depuis que l’Homme s’Est Levé. Bref, passons… Ce symbole dominant est dû, à mon sens, à la présence européenne en Afrique qui en ont fait LE symbole par excellence car contrairement au lion, le léopard lui était déjà un symbole ésotérique fort, surtout chez les peuples Ba-Ntu. Et en écrivant mon roman cité plus haut, j’ai eu à rechercher le pourquoi de cet attachement au léopard dont son cousin sont est le Jaguard/Panthère.

Trois choses très impotantes reviennent sur ce totem qu’est le léopard (ou jaguard, Panthère):

1- L’intélligence, la ruse

2- La puissance, la rapidité

INTELLIGENCE & RUSE

Parce que, je cite « Qu’il soit intellectuel, artiste ou artisan, il développe ses dons et concentre ses efforts dans cette direction, sans se préoccuper de l’accessoire« , en parlant des enfants nés sous le signe du Léopard (Bélier dans le zodique Grec) mais aussi « (…)Le léopard agit de même. Sa manière de « foncer » est moins brutale, mais absolue. C’est le seul prédateur qui va jusqu’au bout de sa traque : il met des heures à observer, mais quand il s’engage, c’est pour tuer. » ou encore « Sa capture est réputée la plus difficile de tous les félins d’Afrique en raison de la finesse de ses sens qui le pré- viennent des dangers, de son intelligence et de sa ruse« .

En résumé, c’est un fin calculateur qui ne fait rien au hasard. Il observe, reflechi et anticipe. Son action est réputée pour atteindre son objectif. Des attribus propre à un chef qui se doit d’être bien plus qu’un lion, signe de puissance, mais un sagesse voire un rusé. Car comme le dit le slogan d’une pub de pneu « La Puissance sans la maitrise n’est rien ».

PUISSANCE & RAPIDITE

Léopard se décortique en deux mots, Leo, lion en latin, et Pardus pour panthère. Le léopard est donc un lion-panthère en sachant que ce mot ou nom « panthère » vient du latin panthera lui-même provenant d’un nom grec ancien « πάνθηρ » fait de deux mots pan « tout » et thérion « animal sauvage ». Ce terme aurait été utilisé par le sgrecs anciens pour désigner l’ensemble des créatures sauvages.  Donc la panthère, par conséquent son cousin le léopard, représenterait donc l’ensemble des bêtes sauvages. Je cite « ou plutôt la bête sauvage par excellence. Le léopard, « lion-panthère », pourrait être un lion, mais plus sauvage que le lion« . Donc une sorte de version upgradée du lion primitif à dent de sabre ou autre devenu le lion actuel.

Je cite à nouveau « Le signe du léopard confère à l’individu des qualités d’indépendance, de force et de volonté, qui font souvent de lui une nature dominante. Comme son modèle animal, il supporte mal la rivalité, conquiert son espace vital, professionnel et résidentiel, et le défend… »

Et je ne pouvais m’empêcher de vous mettre ces fameuses vidéos du cousin « latino » du léopard qui s’attaque seul à des proie telles que le crocodile dans l’eau ainsi que de cette vidéo surréaliste d’un léopard en apné derrière la piscine vitrée d’un centre animalier.

ATTAQUE FULGURANTE DU LEOPARD

LEOPARD PLONGEUR

 

En résumé, le léopard connait, ou du moins se doit de connaitre, ses capacités et maintriser son environnement car il ne bouge jamais par hasard ni par l’aventure. Ce qui suppose une détermination mais aussi une intélligence lui permettant de maximiser ses chances et d’user de sa rapidité alliée à sa puissance de prédateur, le seule réputé comme mangeur d’homme, pour atteindre sa cible.

C’est sans doute pour ces raisons là, dues à l’observation des premiers africains ayant eu affaire à eux mais aussi d’autres animaux dans des cas différents et propres à ces derniers, que les hommes ont attribué au Léopard cette caractéristique ésotérique, mystique intéressante au point d’en faire le symbole par excellence du chef, du pouvoir, de la puissance maitrisée. Et comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessus, la zone de vie actuelle du léopard, là où ils est préservé recouvre aussi, quasi exactement à l’aire d’établissement des peuples Ba-Ntu. Tandis qu’il a disparu ailleurs pour des raisons climatiques ou du à la surpopulation humaine, le Roi Des Prédateurs est toujours présent, aidé aussi par l’épaisse végatation tropicale qui lui sert de refuge et de forteresse imprenable.

PRESENCE DES LEOPARDS DANS LE MONDE

Niger-Congo_map_with_delimitation

Un dernier point et pas des moindres, je ne sais pas comment la nommer mais je me risquerai à parler de son « humanité ». Je cite « Le léopard (personne du signe astral) est néanmoins un tendre, qui sait ronronner d’aise et construire une famille heureuse. Dans ce cas, rien ne sera trop beau pour les siens : maison, voiture, vacances, habillement, il veut le meilleur pour ceux qu’il aime et est prêt à travailler dur pour le leur offrir. En retour, il veut le respect et l’affection… ».

Et quelque chose de rare dans la nature, en contradiction avec les lois mêmes de cette dernière, le cas d’un léopard qui sauve un bébé singe d’une attaque de Hyènes et va le protèger avec non pas juste le garder entre ses pattes mais va en prendre soin comme de son propre enfant.

LEOPARD PROTECTEUR

LE LEOPARD & MOI

Bien que n’étant pas né dans le mois du calendrier associé au Bélier, plutôt le Gémeaux qui est le Zèbre dans l’astrologie africaine, donc signe de l’air, je ressens une plus grande connection avec ce que j’appelle le totem, mon totem, c’est-à-dire la projection du moi physique vers un moi spirituel ou philosophique. Car avant le tralala sur l’animal ceci ou cela, il est d’abord question de l’approche philosophique que suggère le caractère de cet animal.

Et pour illustrer mon propos, j’aimerai vous parler d’un nom, le mien, du moins, celui qui m’a été transmis par mon père et mentor qui lui fut suggeré sans doute par le sien ou un de ses « ainés », les initiés me comprendront. Il parait long, ou plutot, il est long mais comme l’a dit un ami de la famille un jour: « …Chez nous les Ngombe, quand on salue un des nôtres, selon la tradition ancestrale, on déclame son nom… Comme une flêche qu’on tire« .

MBUZE NOOGWANI ATA YE MIEKO MOMI est un nom Ngombè qui veut dire (pour sa partie « ATA YE MIEKO MOMI ») en lingala, dans sa version courte et simple « Mobali a lembaka likambo te », et dans sa version en français « celui qui ne renonce pas, jusqu’à avoir obtenu/atteint la solution la plus satisfaisante (à un problème/besoin).

Renouer avec mon identité demandait au préalable à renouer avec l’affirmation de mon nom, mon identité spirituelle étant « ATA YE MIEKO MOMI » car M’buze est le nom de ma famille (clan), et pour Noogwani, je laisse la parole à mon père, MBUZE NSOMI LOBWANABI pour vous l’expliquer:

« … Comme en beaucoup de noms Ngombe des personnes ( du moins chez les Ngombe de Libenge ), il faut savoir que cette langue privilégie la forme contractée.  » INONI NOGWAABINI ?  » « Bino, bokokufa ndele te ? » = « Et vous, ne mourrerez – vous pas ? » « La mort n’est – elle pas votre sort à vous aussi ? » : voilà la forme et la signification premières qui donnent NOOGWANI. Il y a beaucoup à dire sur la transcription des mots bantu ; nos ancêtres n’ont pas écrit, la Colonisation a travesti nombre de mots et les significations des noms s’embrouillent dans les esprits. Il incombe à cette génération (la tienne) de reprendre l’effort de consignation écrite correcte des mots bantu, pour récupérer leur signification exacte. En ce sens, les voyelles allongées oralement doivent être doublées par écrit, à défaut d’une technique plus adéquate de graphie pour rendre la prononciation exacte !« , fin de citation. Je pense que je n’ai rien à rajouter de plus à ce que vient de dire le Mu-Ntu.

Maintenant, pour ce qui est de la transmission de l' »Esprit », je ne m’étendrai pas dessus car il est de ces choses qui ne se disent pas à tous. Il n’est pas ici question de l’esprit dans le sens réligieux et pervers comme le font penser certains des mouvements des églises du réveil ou sommeil, c’est selon, mais bien d’un lien, d’une connection idéologique et philosophique d’un parent ou d’un ancien vers son enfant ou cadet. De part mon nom, mon père (et sans doute ses « ainés ») m’a confié deux missions. La première et d’ordre public, il l’a dit dans son intervention ci-haut. Et la seconde est d’ordre familiale… Elle ne peut être dite car me concerne moi, ma famille et mes enfants (et petits-enfants). Et cette mission, mon père l’avait déjà commencé avant moi car comme je le dis « Je ne suis que la somme de ceux qui ont été avant moi ». Donc, il y a eu une transmission de mes pères (et mères) à mon père qui à son tour m’a transmission le Flambeau de la Mission. Parce que d’une chose l’autre, soit il « savait » ce que j’allais devenir d’où le nom qu’il m’a donné, ce qui sous entendu une vision ou projection dans le futur, son futur, celui de mes ancêtres au travers moi, ce qui peut être un choix prémédité dans le but de lier le porteur du nom à une mission qui sera la sienne. Ou alors, il a juste aimé ce nom et me l’a donné en espérant que je devienne ce qu’il défini, ce qui serait un coup de pocker gagnant doublée d’une chance de cocu. Car imaginez que je sois devenu un bandit ou un terroriste… je vous laisse deviner la suite. A mon sens, je pencherai pour le premier point. Car dans ma relation, hors du temps et de la chair, avec mon père, je n’en suis pas à la première « transmission » du genre.

L’histoire du nom donné à ma fille aînée, où il m’est apparu dans un rêve des plus intriguant sur le plan chronologique (dans la même scène, j’y voyais ma femme enceinte et ma fille Nyasha déjà née et âgée d’à peu près 12 ans…) où il me recommanda le nom qui devait être celui de ma fille. Alors à la lumière de ce fait, il se peut que… lui aussi ai pu vivre la même expérience. Chose qui n’est pas rare car des faits similaires de projection hors du corps mettant en relation mes parents et leurs parents sont déjà arrivés plusieurs fois, autant du côté de ma mère que de mon père, dont il fait mention dans son livre publié à titre posthume « J’ai vu la Main De Dieu… »

En observant la pugnacité que je déploie et que je déployai déjà bien avant de prendre conscience de tout ce que je viens de dire plus haut, j’en suis venu à la conclusion que je suis, ce qu’on appelle un « Mwana Nkoy », un Fils de Léopard dans le sens totémique, ésotérique et philosophique du terme. Tout en moi, correspond aux particularités citées ci-dessus, celles de la symbolique de l’animal. Tout africain peut devenir un Mwana Nkoy, mais il y a un préalable à respecter sur le plan spirituel, identitaire mais sans doute génétique aussi, c’est à dire par le lien du sang entre les ascendants et les descendants même si, je le répète, la connection primodiale se doit d’être surtout de l’ordre de la Tête (idéologie, connaissance), de l’Esprit (éveil spirituel et initiation) et de l’Âme (sensibilité, humanité). Et parce que l’Esprit prévaut sur la Matière, la chair, le reste n’est qu’accéssoire, d’où ma citation « un Mu-Ntu ne meurt jamais, il continue sa Vie ailleurs ».

Je crois en la transmission d’ascendants aux descendants de quelque chose de grand de l’ordre de l’Esprit, c’est à dire d’une chose qui agît sur le conditionnement de la personne au sein de son environnement et face aux défis de la vie terrestre. Mais avant cette transmission, il doit y avoir éveil identitaire. Et je pense qu’il y a un lien entre mon nom et cet animal, le Léopard, qui est pour moi un totem, une projection depuis mes ascendants à moi. Je suis la raison pour laquelle mes Ancêtres ont existé…

Références:

Illustration: cover de mon roman « LE JAMAANU ANCIEN: Récits des Dieux » (hors série #0 de la trilogie Les Chroniques de l’Empire Ntu), Ed, Les Sources Du Nil, 2015

Les Ba-Ntu

Livres « LES PEUPLES BANTU: MIGRATION, EXPENSION & IDENTITE CULTURELLE », tome 1 & 2, Ed. L’Harmattan

Livre « HISTOIRE GENERALE DU CONGO » par Isidore Ndaywel é Nziem

Les peuples Ngombè

https://www.facebook.com/notes/mbuze-noogwani-ataye-mieko-momi/mouvements-migratoires-des-peuples-ngomb%C3%A8/835696516512050

http://naoniebosenza.blogspot.be/2015/10/le-peuple-ngombe.html

Livre « HISTOIRE GENERALE DU CONGO » par Isidore Ndaywel é Nziem, Les Ngombe page 183 à 194

Lexique des Noms Ngombe de la famille Mbuze-Agwabi, ouvrage privé, Famille Mbuze, par Mbuze Nsomi Lobwanabi

La symbolique du léopard:

Livre « L’ASTROLOGIE AFRICAINE », – Le Léopard : page 15, http://www.publibook.com/librairie/images/9782748388114_d.pdf

http://www.forumspirituel.fr/t204p60-animaux-totem-et-symbolique-des-animaux#6752

Généralité

Livre LES FONDEMENTS DE LA PHILOSOPHIE AFRICAINE, de Mbog Bassong, Ed. Kiyikaat

Livre LA RELIGION AFRICAINE, de Mbog Bassong, Ed. Kiyikaat

Showing 7 comments
  • Patricia
    Répondre

    Aloha, Merci beaucoup pour ce texte, les explications et les liens.. !! Je ne sais pas encore complètement pourquoi mais je me suis liée au Léopard et en un sens à votre histoire.. J’aimerai en savoir plus.. je sens qu’il y a un peu de mon histoire dans ce que vous dites.. Merci Merci Merci

  • Julie
    Répondre

    Merci beaucoup pour tout ce savoir, il semblerait que le léopard soit mon animal totem. Ainsi, surprise de le voir apparaître dans mes songes, j’ai entrepris des recherches qui m’ont amenée à vos écrits. Longue route à vous, avec mes remerciements.

    • Répondre

      Merci à vous pour le feedback!

      • Lucie Divova.
        Répondre

        Merci unfiniment pour votre partage. J’ ai reve d’un temps lointain ou l’ esclavage faisait rage. J’ etais enrolee dans une armee garde du chef blanc colonisateur tres mechant qui nous demandait de maltraiter nos freres. Cela ne m’ a vraiment pas plus et je me suis enfuie alors que je savais que cela valait la mort….et je suis passee par une tranchee sombre sans trop savoir par ou la tranchee m’ emenait. Alors dans un lieu sombre je vis un Leopard avec son petit devant moi. Ils se retournerent et fumes face a face. Je pu maitriser ma peur…les Leopards ne me firent aucun mal. Je marchais derriere eux comme si ils me montraient le chemin….jusqu’ a la sortie de la tranchee. La j’ ai vu le controleur….mais comme je pouvais lire dans ses pensees, j’ anticipais pour parler et convaincre par ruse au controleur des deserteurs que je faisais toujours du nombre des effectifs des soldats….il me serra avec confiamce et admiration…je sentais que j’ allais etre promu au haut rang. En cherchant a comprendre ce songe, je comptends que par une unitiation, je suis devenue Mwana Nkoy.

pingbacks / trackbacks

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.